Elle a insisté sur la résilience professionnelle et la lutte contre la désinformation.
Une délégation de la Fédération marocaine des éditeurs de presse est arrivée à l’aéroport Hassan Ier de Laâyoune en vue de l’organisation de la quatrième session du Conseil fédéral national, qui s’est tenue, ce samedi, à l’hôtel Al Massira de Laâyoune, métropole des Provinces du Sud.
La délégation a été reçue par les membres de la section régionale de la Fédération à Laâyoune, en amont de la réunion d’organisation de haut niveau qui rassemblera les membres du Conseil fédéral pour débattre des questions professionnelles urgentes. Le président de la Fédération, M. Mouhtat Rakkas, a déclaré que le choix de Laâyoune pour accueillir cette réunion nationale témoigne du « renouvellement de la tradition de communication » avec les structures organisationnelles locales et régionales des trois régions sahariennes, soulignant la présence historique et de longue date de l’institution dans la région. À son arrivée, M. Al-Raqas a déclaré : « Notre présence ici aujourd’hui est un hommage à nos collègues résilients du secteur des médias dans ces régions, qui font face à un contexte économique particulièrement difficile. Nous espérons que nos échanges de demain leur apporteront, comme nous l’avons toujours fait, soutien et assistance. » Il a également souligné que la tenue de cette session à Laâyoune reflète l’engagement constant de la Fédération à « traiter et défendre les intérêts et l’intégrité territoriale du pays, à faire face aux adversaires et aux défis posés par les fausses informations et la désinformation médiatique ». La session, prévue samedi, devrait aborder diverses questions organisationnelles et professionnelles, les moyens de suivre l’évolution de la situation, ainsi que les mécanismes gouvernementaux de gestion du secteur, dans un contexte national où les défis économiques auxquels sont confrontées les institutions de presse sont intimement liés aux exigences de liberté et de responsabilité des médias. Barada : Laâyoune s’embellit, et la presse nationale a besoin d’un plan de sauvetage collectif. Le journaliste chevronné Mohamed Abdelrahman Barada a exprimé son grand plaisir de visiter Laâyoune, précisant qu’il n’en était pas à sa première visite. Il garde des souvenirs historiques de la ville, remontant à l’époque de la Marche Verte, où il a participé à des événements marquants sur cette terre qu’il affectionne tant. Dans son discours, Barada a expliqué que Laâyoune a toujours occupé une place importante dans son cœur. Il s’y est rendu à de nombreuses reprises, mais à chaque fois, il la trouve plus belle et plus dynamique qu’auparavant, signe d’un développement constant. Cela la rend plus rayonnante et plus attrayante. Le vétéran a souligné que cette visite revêt une importance particulière, coïncidant avec la réunion nationale de la Fédération marocaine des éditeurs de presse, qui se tient dans un contexte national et international délicat, marqué par une véritable crise de la presse, désormais largement reconnue, et qui exige des mesures sérieuses et responsables. Barada a insisté sur le fait que le dépassement de cette phase difficile requiert une mobilisation générale au sein de la Fédération et l’adoption d’un plan d’action clair et efficace, permettant d’atteindre les objectifs fixés et de sortir la presse nationale de la crise actuelle. En conclusion, l’orateur a exprimé l’espoir que les efforts de tous les participants et soutiens contribueront à trouver des solutions concrètes. Il a remercié les participants pour leur accueil chaleureux et a souhaité à tous plein succès dans leur engagement au service de la profession et la défense de ses intérêts.


