La capitale norvégienne, Oslo, a accueilli l’Envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU pour le Sahara occidental, Staffan de Mistura, dans le cadre d’une visite diplomatique visant à donner un nouvel élan au processus politique parrainé par l’ONU pour le règlement du différend régional concernant le Sahara occidental. À cette occasion, M. de Mistura s’est entretenu avec le ministre norvégien des Affaires étrangères, Espen Barth Eide, qui a salué les efforts déployés par l’envoyé de l’ONU pour promouvoir une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable, conformément aux exigences de la résolution 2797 du Conseil de sécurité de l’ONU. Le responsable norvégien a réaffirmé le plein soutien de son pays aux efforts de l’ONU pour parvenir à une solution politique mutuellement acceptable dans le cadre du droit international et des résolutions du Conseil de sécurité. L’envoyé de l’ONU a également rencontré séparément le vice-ministre norvégien des Affaires étrangères, Andreas Motsfeldt Kravik, qui a réaffirmé le soutien continu d’Oslo aux efforts de l’ONU. Kravik a souligné l’importance de réunir les parties et de s’engager sérieusement dans un processus politique réaliste, fondé sur le mandat établi par le Conseil de sécurité, ce qui contribue à renforcer la paix et la stabilité au niveau régional. La visite de De Mistura en Norvège s’inscrit dans le cadre de ses consultations intensives avec divers acteurs internationaux, visant à explorer les moyens de faire progresser le processus politique et de mettre en œuvre la récente résolution 2797 du Conseil de sécurité des Nations unies. Dans cette résolution, le Conseil de sécurité a renouvelé son plein soutien au Secrétaire général de l’ONU et à son Envoyé personnel pour faciliter et mener des négociations politiques fondées sur la proposition d’autonomie du Maroc, considérée comme une base sérieuse et crédible pour parvenir à une solution définitive au conflit. Cette position norvégienne reflète clairement une tendance internationale croissante en faveur d’approches réalistes et pragmatiques, s’éloignant des propositions rigides, ce qui accroît les chances de relancer le processus politique mené par l’ONU et de mettre fin à un conflit prolongé qui a pesé sur la stabilité et le développement de l’Afrique du Nord.


