Des sources médiatiques proches du Polisario ont révélé un changement dans la composition de la délégation du Polisario participant aux tables rondes parrainées par l’ONU sur le conflit artificiel régional, concernant le Sahara marocain. Mohamed Salem Ould Salek, ancien pseudo ministre des Affaires étrangères du Polisario, a été nommé à la tête de l’équipe de négociation. Ould Salek succède à Khatri Addouh qui a été nommé à la représentation du Polisario à Alger. Il dirigeait la délégation de négociateurs depuis 2010, après le décès douteux de Mahfoud Ali Beiba. Selon les observateurs, ce changement relève davantage d’une tentative de restructuration interne que d’une véritable réévaluation politique des positions du mouvement. Il intervient, le changement, dans un contexte international et diplomatique délicat, marqué par une pression croissante sur le Polisario dont la marge de manœuvre est de plus en plus restreinte concernant son programme séparatiste, notamment après l’adoption par le Conseil de sécurité de la résolution 2797. Cette résolution a réaffirmé que l’initiative d’autonomie marocaine constitue le seul cadre sérieux, réaliste et viable pour parvenir à une solution politique durable et mutuellement acceptable, dans le plein respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du Maroc. Les observateurs estiment que le changement de chef de délégation n’est qu’une manœuvre de façade destinée à donner l’illusion d’une prise en compte des évolutions internationales, tandis que la rhétorique et les méthodes politiques du Polisario demeurent rigides et incapables de suivre le rythme de la voie tracée par la communauté internationale. Une voie désormais clairement définie et incrustée dans un cadre onusien sans ambiguïté. L’accumulation de données internationales, à travers les résolutions successives du Conseil de sécurité et le soutien croissant apporté à l’initiative d’autonomie par les puissances influentes, confirme que le processus de règlement progresse régulièrement vers une solution politique sous souveraineté marocaine, tandis que les propositions séparatistes perdent du terrain et n’offrent aucune alternative réaliste ou viable.
Dans ce contexte, les actions du Polisario, notamment le changement de la composition de sa délégation de négociation, ne semblent être que des tentatives pour gagner du temps, à un moment où les contours d’une solution finale au conflit sont redessinés sur la base du réalisme, de la stabilité régionale et du respect du droit international, tel qu’il est consacré par les résolutions de l’ONU.


